Infos utiles


Essais des sirènes d'alerte à Ohey

La direction générale du Centre de Crise est chargée d’installer un réseau de sirènes électroniques sur l’ensemble du territoire belge afin d’être en mesure d’alerter la population en cas d’accident éventuel aux abords des sites Seveso Haut et centrales nucléaires.

Notre commune possède plusieurs sirènes installées pour diffuser des instructions aux citoyens en cas d’incident lié à des activités NUCLEAIRES.

Ces sirènes sont soumises à un test sonore qui a lieu le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

Au cours de l’année 2017, les tests auront lieu les :

  • 5 janvier 
  • 6 avril 
  • 6 juillet
  • 6 octobre

A l’occasion de  ces essais, vous pouvez faire part de vos observations via l'adresse E-mail suivante : alerte@ibz.fgov.be.

Le numéro gratuit 0800-94.133 sera disponible la semaine du test, du Lundi  au vendredi , de 9 à 16 heures, pour toutes informations complémentaires sur les essais.

J’attire votre attention sur le fait que dorénavant, les sirènes seront actionnées entre 11h45 et 13h15.

Au moment de l’essai, la sirène diffusera un signal d’alerte NBC (nucléaire, biologique, chimique). Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption. Un message parlé : ‘Signal d’essai’ sera diffusé ensuite par les haut-parleurs de la sirène.

Toutes les informations utiles sur le réseau d’alerte sont reprises sur  le site Internet http://centredecrise.be/fr/content/alerte-la-population


Cyberharcèlement entre jeunes : être attentif et réagir efficacement

© Secunews.be

Photos détournées, insultes proférées, menaces susurrées, un certain nombre de jeunes avouent être victimes de harcèlement à travers l’Internet. Vidéos volées, messages postés, cybergroupes créés, cette violence se voit démultipliée et propagée indéfiniment par les nouveaux médias. Que faire ?

Le cyberharcèlement et ses répercussions

Le cyberharcèlement est un harcèlement, souvent pré-existant, qui se décline dans un monde virtuel. Ses conséquences sont quant à elles bien réelles, prolongées et amplifiées. Les réseaux sociaux et smartphones simplifient la propagation large, voire publique, d’un message violent. Telle une caisse de résonance pour un phénomène autrefois plus confiné : la vie à l’école ne s’arrête plus quand les cours finissent, la violence s’exporte.

Pire, impunément, elle s’éternise. D’autant plus quand l’identification de l’auteur est difficile et quand l’effacement des traces n’est pas garanti. Photos ou vidéos publiées sans accord, images modifiées, moqueries, création de groupes ou de pages à l’encontre d’un camarade de classe, les possibilités ne manquent pas.

Comprendre pour éduquer et responsabiliser

L’école et les parents ont un rôle primordial à jouer. Celui de l’éducation des enfants, et en particulier du développement d’un «vivre ensemble». Plus les projets d’école sont basés sur la coopération et la solidarité, plus les phénomènes de harcèlement en sont absents, constate-t-on. Espaces de parole, éducation à l’empathie, au respect, à la non-violence, il s’agit en définitive de ne pas faire sur Internet ce qu’on ne ferait pas dans la vie réelle.

Enseignants, éducateurs et parents doivent être attentifs : repérer les premiers signes de mal-être, d’isolement, être disponibles pour écouter le jeune, suivre ce que font les enfants sur Internet. Pour s’informer, comprendre, mais aussi accompagner, encadrer et responsabiliser. Le site Stop Cyberhate fournit divers conseils et ressources utiles pour ados mais aussi pour parents et professionnels de l’éducation.

Comment faire cesser le cyberharcèlement ?

Il est conseillé à la personne harcelée de :

o ne pas répondre aux sms/mails du harcelant dans l’idée qu’il se décourage ;
o enregistrer et imprimer les éléments de preuve du harcèlement : captures d’écran, sauvegarde des sms reçus, etc. ;
o chercher à identifier le harcelant et ses relayants afin de les (faire) interpeller.

D’autres acteurs peuvent entrer en jeu. La victime peut :

o demander le retrait des propos auprès de l’auteur ou de l’administrateur du site ;
o signaler l’abus comme nombre de réseaux sociaux le proposent aujourd’hui ;
o interpeller les divers acteurs de l’école ;
o signaler les propos illicites auprès du fournisseur d’hébergement, voire les dénoncer via une antenne de police.

Techniquement, il est également possible de faire bloquer le n° de gsm de l’agresseur via l’appareil ou l’opérateur. De même, les expéditeurs de mails non-désirés peuvent faire l’objet d’un filtre qui redirigera leur correspondance vers un dossier déterminé ou la poubelle de la boîte de réception.


Rappelons enfin le service « Ecoute-Enfants » de la Fédération Wallonie-Bruxelles et son numéro d’appel gratuit et anonyme 103, disponible 7 jours sur 7, de 10h00 à 24h00.


Sandrine Mathen
Licenciée en psychologie


Sécurité en voiture : comment transporter correctement son enfant ?

 

Attacher sa ceinture ou employer un dispositif de retenue pour enfants est non seulement une obligation légale, mais également une nécessité vitale. Précisons qu’en cas de choc à la vitesse de 50 km/h, la force d’impact correspond à 35 fois le poids de la personne concernée ! Si les enfants sont plus légers, ils sont également beaucoup plus fragiles. Il est donc important qu’ils soient transportés dans un dispositif de retenue adapté à leur taille et leur poids. Qu’en est-il exactement ?

De la naissance jusqu’à 13 kilos

A cet âge, l’enfant doit être transporté dans un siège-auto adapté placé dos à la route, dans le sens inverse du conducteur. La raison est simple : contrairement aux adultes, la tête d’un bébé est beaucoup plus lourde proportionnellement au reste du corps. En cas de choc frontal, le cou de l’enfant sera incapable de retenir sa tête. En voyageant dos à la route, l’impact d’une collision frontale se répartira sur l’ensemble de son dos.

Soulignons qu’il est primordial de désactiver préalablement l’airbag frontal du siège sur lequel le dispositif de retenue est placé !

Les sangles devront être bien serrées autour de l’enfant. Le jeu au niveau de sangles ne peut dépasser un centimètre, et ce, afin d’éviter d’augmenter le risque de blessure. Par mesure de sécurité, il est conseillé de vérifier le serrage pour chaque trajet et d’adapter les sangles en fonction de l’épaisseur des vêtements. Les sangles du siège ne peuvent pas être tordues et on doit entendre un petit ‘clic’ quand on ferme l’attache du siège.

Il est recommandé d’utiliser le siège-auto, dos à la route, aussi longtemps qu’il reste adapté au poids et à la taille de l’enfant. Celui-ci offre effectivement une sécurité optimale pour l’enfant.

De 13 à 18 kilos

Lorsque la taille ou le poids de l’enfant ne convient plus pour le siège-auto, dos à la route, il convient de placer l’enfant dans un dispositif placé dans le sens de la conduite.

Les bons sièges-auto sont munis de cinq sangles. Celles-ci devront être bien serrées (un centimètre de jeu maximum). Le rôle de la cinquième sangle, placée entre les jambes, est de maintenir la sangle ventrale au début des cuisses et d’empêcher celle-ci de remonter sur le ventre. Cette cinquième sangle doit donc être la plus courte possible. Le départ des sangles d’épaules doit être situé à la hauteur de celles-ci ou légèrement au-dessus pour limiter le mouvement de la tête. Les sangles du siège ne peuvent être tordues et un petit ‘clic’ doit être entendu quand on ferme l’attache du siège.

Le siège-auto offrant une meilleure sécurité, il est conseillé de laisser l’enfant dans celui-ci jusqu’à ce qu’il atteigne 18 kilos ou lorsque visuellement le siège n’est plus adapté (la tête de l’enfant dépasse clairement du dossier).

De 18 à 36 kilos, à partir de 1,10m

Jusqu’à environ 10 ans, les os du bassin d’un enfant ne sont pas assez développés que pour retenir la sangle ventrale de la ceinture de sécurité. En cas d’impact, la ceinture a tendance à glisser vers le haut et à remonter sur le ventre de l’enfant, ce qui augmente le risque de blessure. D’où l’importance d’utiliser un rehausseur. Grâce à celui-ci, la sangle ventrale passera adéquatement à plat sur le début des cuisses.

On notera qu’à partir de 1,35m, la règlementation autorise l’enfant à utiliser la ceinture de sécurité seule. Il est toutefois recommandé de continuer à employer un rehausseur jusqu’à ce qu’il atteigne la taille de 1,50 mètre ou 36 kilos.

Plus de 1,35m

Dès que l’enfant atteint la taille de 1,35m, il peut utiliser la seule ceinture de sécurité. Pour rappel, la ceinture doit s’appliquer depuis l’épaule sur le thorax, jusqu’au bassin. La sangle ventrale doit prendre appui sur les os du bassin.

La partie diagonale de la ceinture ne pourra être placée dans le dos ou sous le bras. Si le nombre d’occupants du véhicule le permet, on privilégiera les places munies de ceintures ventrales et diagonales à celles munies uniquement de ceintures ventrales (places du milieu à l’arrière).

Enfin, précisons que dans certains véhicules, la ceinture peut être réglée en hauteur.


Intoxication au CO : des gestes simples peuvent vous sauver la vie

 

Dans un article précédent, nous avons détaillé le modus operandi de ce tueur silencieux et sournois qu’est le monoxyde de carbone (CO) ainsi que les bonnes réactions si un de vos proches en est victime. A la première place des causes de mortalité par intoxication, l’apparition de CO n’est pourtant pas inévitable. Quelques habitudes simples peuvent diminuer les risques et vous sauver la vie.

Pour rappel, le CO se développe entre autres suite à la mauvaise combustion d’une chaudière ou d’un chauffe-eau (les appareils électriques ne sont donc pas concernés).

Les habitudes qui sauvent

• Faire entretenir les appareils de combustion chaque année par un homme de métier : les chaudières et les poêles, mais aussi les systèmes de production d’eau chaude et les cheminées.

• Aérer au moins 10 minutes chaque jour

• Vérifier que la salle de bain possède une «ventilation basse» (p.ex. une grille dans le bas de la porte) et une «ventilation haute» (p.ex. cheminée d’évacuation du chauffe-eau)

• Ne jamais boucher les entrées ou sorties d’air et maintenir le système de ventilation en bon état

• Respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion et ne pas faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu

• Placer les groupes électrogènes hors du bâtiment

• Ne jamais se chauffer avec des appareils qui ne sont pas prévus pour cet usage (cuisinière, barbecue, brasero, etc.)

• Eviter les appareils mobiles qui ne sont pas reliés à une cheminée. Ou alors ne pas les allumer plus d’une heure d’affilée.

• Installer des détecteurs de CO conformes aux normes européennes (munis de l’étiquetage CE) dans les pièces équipées d’un appareil à combustion (avec flamme).


Harcèlement à l’école : que faire ou ... ne pas faire ?

Le harcèlement est un processus insidieux que l’enfant victime et son entourage ne découvrent en fait que progressivement. Il peut s’agir d’agissements négatifs subtils, indirects – ignorer, répandre des rumeurs, exclure, etc. – ou d’actes violents directs - menaces physiques, verbales, humiliations, détériorations ou vols de matériel scolaire -, qui se répètent régulièrement sans être forcément quotidiens.
En définitive, ces actions malveillantes rendent la vie de certains élèves insupportable et peuvent même avoir de graves répercussions sur le devenir de ces futurs adultes (mauvaise estime de soi, dépression, etc.).

Le harcèlement est un phénomène de groupe : un enfant au moins se comporte agressivement, certains participent sans nécessairement prendre l’initiative, les autres enfants assistent sans intervenir, quant aux adultes, ils ignorent volontairement ou non les agissements en question.

Une fondation suisse, Santé bernoise, a notamment publié dans le cadre de la prévention du harcèlement, deux documents fort simples et concrets, un mémento destiné aux parents et éducateurs et un flyer pour sensibiliser les jeunes.

Quelques exemples de conseils pour les parents d’enfants victimes d’harcèlement :

Comment réagir :

• Encouragez votre enfant à parler des agissements dont il est victime ;
• Dialoguez avec les enseignants, efforcez-vous de rester objectifs et mettez une stratégie concrète au point avec eux ;
• Au besoin, contactez la direction ou consultez une institution spécialisée.

Ce qui est contre-productif :

• Rechercher la faute chez votre enfant ;
• Discuter avec les parents de l’enfant agresseur si vous ne les connaissez pas bien. En effet, les parents en question ne réagiront pas nécessairement de manière adéquate, d’où des conséquences négatives pour votre enfant ;
• Intervenir auprès de l’enfant agresseur si vous ne le connaissez pas : cela démontrerait que votre enfant ne sait pas se défendre seul ;
• Impliquer votre enfant dans vos premiers contacts avec les enseignants.

Source: http://www.santebernoise.ch ; http://www.secunews.be/fr/


Les notices des médicaments maintenant disponibles sur internet

L'Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de la Santé (AFMPS) met désormais sur son site internet, les résumés des caractéristiques du produit (RCP) et les notices des médicaments à usage humain ou vétérinaire, autorisés et commercialisés en Belgique.

Les résumés des caractéristiques du produit (RCP), destinés plus spécialement aux professionnels de la santé ou aux vétérinaires, et les notices pour le public, constituent l'information et la référence de base pour la prescription, la délivrance et l'utilisation appropriées et sûres des médicaments.

Il est donc essentiel que ces documents soient facilement accessibles, dans leur version complète et actualisée, à tous ceux qui en ont besoin (professionnels de la santé et patients). C'est la raison pour laquelle l'AFMPS propose désormais ces documents en libre accès sur son site internet via l'outil de recherche "Résumés des Caractéristiques du Produit et Notices" conformément à une obligation légale.

Plus d'informations sur le site de l'Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de la Santé.


Lutter contre la "cyber-haine"

Depuis 2006, le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme met à la disposition des citoyens une application qui permet de signaler les propos haineux et racistes sur internet. Cette application est accessible via le site Cyberhate. Grâce à ces signalements, le Centre peut prendre contact avec les utilisateurs, les modérateurs ou les gestionnaires de sites et, le cas échéant, avec la police ou la justice. 

Bien entendu, les services de police peuvent également être contactés directement, notamment grâce à l'application www.e-cops.be permettant de signaler des délits commis sur ou via l'internet.

Le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme traite toutes sortes de plaintes relatives au racisme et à la discrimination, dont celles portant sur des faits de cyber-haine. Pour rappel, l'incitation à la haine ou l'appel à la violence sont des comportements condamnables en vertu des lois antiracisme, anti-discrimination et contre le négationnisme.

Plus d'infos dans le dossier "Cyber-haine" disponible sur le site du Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme.


Checkdoc, une solution contre la fraude à l'identité

Checkdoc est une application ayant pour but de rendre impossible l'utilisation de documents d'identité perdus ou volés et par conséquent de réduire l'attractivité du vol, du recel et du trafic de ceux-ci. Cette application est développée par le SPF Intérieur, le SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement et la Police fédérale.

Checkdoc comprend 2 fonctionnalités qui sont destinées à 2 publics différents : le site www.checkdoc.be pour les professionnels et le helpdesk DOC STOP pour les citoyens.

Checkdoc pour les professionnels

Le site www.checkdoc.be est un site Internet qui permet à toute personne de vérifier, partout dans le monde, qu'un document d'identité belge qui lui est présenté dans le cadre d'une transaction a bien été émis et n'est pas connu comme perdu, vole, périmé ou non valide. L'utilisateur-type peut être le loueur de voitures, la banque, un hôtel, un notaire, un commerçant …

www.checkdoc.be est un moteur de recherche qui effectue une requête auprès du Registre national et de la banque de données des passeports sur la base du numéro d'identification du document présenté. En quelques secondes, l'utilisateur reçoit une réponse sous forme de 'HIT' ou 'NO HIT' et peut prendre une décision relative à sa transaction avec plus de sécurité.

DOC STOP pour les particuliers

DOC STOP est un helpdesk qui permet à tout titulaire d'un document d'identité belge, de signaler 24 heures sur 24 la perte ou le vol de ses documents d'identité ou de voyage en appelant, de partout dans le monde, le numéro gratuit 00800 2123 2123 (dans les pays ou le 00800 n'est pas accessible, il faut téléphoner au +32 2 518 2123).

Après établissment de l'identité de la personne qui appelle afin de vérifier qu'il s'agit bien du titulaire du document, l'opérateur procède immédiatement au blocage des documents. Dès ce moment, toute vérification sur www.checkdoc.be donnera lieu à un 'HIT' sans attendre que le titulaire fasse une demande de nouveau document d'identité. Le citoyen évite ainsi d'être victime d'une utilisation frauduleuse de son document d'identité (comme une location de voiture, un achat par correspondance, un emprunt en son nom …)

Un exemple concret

Monsieur Dupont a perdu sa carte d'identité dans le metro. Monsieur Durand la trouve et se présente avec cette carte au guichet d'une banque pour faire un emprunt. Le gestionnaire des crédits de la banque se connecte à www.checkdoc.be et introduit le numéro d'identification du document en question. Comme monsieur Dupont a immédiatement téléphoné à DOC STOP, la réponse de Checkdoc est un 'HIT'. Pas de crédit pour monsieur Durand. La police fédérale est informée et une enquête pourra éventuellement commencer sur cette tentative d'escroquerie.


Car-Pass

Grâce au site Car-Pass, vous pouvez vérifier en tant que particulier l'authenticité d'un Car-Pass. Lors de l'achat d'une voiture d'occasion, le Car-Pass est obligatoire. Ce site vous permet de vérifier que le kilométrage sur le Car-Pass est correct et que les dates sont authentiques.

Suivre le lien: http://www.car-pass.be/fr/particulieren/index.htm


Voyager à l'étranger

Pour organiser un voyage, il faut tenir compte de nombreux éléments. En effet, une grande diversité de situations, de formalités et de procédures intervient tant avant le départ que pendant le voyage et au retour.

Par conséquent, il est préférable de vous informer au mieux avant votre départ. Dans cette optique, le site du Ministère des Affaires Etrangères peut être l’une de vos sources d’informations. Vous y trouverez une quantité considérable d’informations importantes sur les voyages à l’étranger.